Toujours cet envie de le voir, cet attrait plus que magnétique..
J'aurais le goût d'entendre son grondement d'accueil discret
et de voir ses naseaux se fripper de joie à mon arrivée.
J'aurais le goût de voir ses beaux grands yeux brillants
jeter leur regard emplit d'une curiosité sans borne sur moi.
J'aimerais sentir son odeur, caresser sa fourrure et entendre
son souffle et ses pas.
J'aimerais le sortir, le laisser marcher à mes côtés
de sa démarche légère et gracieuse.
J'aimerais le libérer, le voir se déchainer, se défouler.
Il galoperait comme un diable, libre et léger comme le vent,
passant tout près de moi en hochant la tête, faisant danser ses crins
de feu et soufflant très fort.
Il s'arrêterait à mes côtés et je lui dirais qu'il est superbe.
Alors il repartirait probablement au galop, créant un nuage d'énergie
et j'aurais l'impression d'être dans son monde, de voller avec lui.
Voller sans aile, défier le temps.
Il finirait par se calmer et venir vers moi dans un trot à couper le souffle.
La queue relevée en panache, les oreilles bien droites et la tête haute,
fier de sa personne et plus beau qu'un Dieu grec.
Et moi, simple humaine, en admiration devant tant de force et de prestance.
Axel, si tu savais comme j'aimerais te faire comprendre ce que tu m'apportes.
Tu es mon pays, ma liberté. Mon souffle, mon tourbillon d'énergie.
Ma tempête, ma tranquillité, mon tonnerre, mon univers.
Mon roi, mon seigneur, mon amour, mon coeur.
Pour toujours et à jamais, je t'appartiens.
Je suis ta comdamnée.